OpenClaw a lancé la mode des agents IA autonomes open source. Depuis, Hermes de Nous Research, ZeroClaw, PicoClaw et même Microsoft s’y engouffrent. Tour d’horizon d’un écosystème en pleine effervescence.
Browsing: Agents IA
Jack Dorsey lance Buzz, une messagerie d’équipe open source où humains et agents IA échangent dans les mêmes fils de discussion, en concurrence frontale avec Slack.
Moonshot AI lance Kimi Work, un agent IA de bureau capable d’accéder aux fichiers locaux, d’automatiser des tâches planifiées et de naviguer seul sur le web.
L’Autorité de la concurrence française alerte sur la concentration du marché des agents IA : 84 % du marché est aux mains d’une poignée d’acteurs, une situation jugée préoccupante pour l’innovation et les consommateurs.
La startup Botiverse, fondée par un ancien créateur de Kimi CLI, lance Raft 1.0 : un espace de travail partagé où humains et agents IA collaborent avec mémoire persistante et tâches parallèles.
Vint Cerf, co-créateur du TCP/IP, développe DNSid chez Innovation Labs : un standard pour identifier les agents IA sur Internet via l’infrastructure DNS.
Nous Research, éditeur de l’agent open source Hermes, serait en discussion pour une levée d’au moins 75 millions de dollars valorisant la startup à 1,5 milliard de dollars, selon TechCrunch.
Clawk isole les agents de codage IA dans des machines virtuelles Linux jetables, une réponse au dilemme entre confiance aveugle et validation manuelle de chaque commande.
La startup Lyzr a confié à son agent IA SivaClaw la gestion complète de sa levée de série B de 100 millions de dollars, auprès de plus de 130 investisseurs.
Prime Intellect a levé 130 millions de dollars en série A pour son infrastructure permettant aux entreprises de construire leurs propres agents IA sans dépendre des grands laboratoires.
